On écrit sur tout ce qui roule, et sur ce qui le fait durer.
Burgundy Bike est un magazine indépendant consacré au vélo et aux mobilités. C’est un guide informatif indépendant : il ne représente aucun établissement ni aucune marque. Vélo, VTT, moto, auto, vus depuis l’atelier et la route, jamais depuis un communiqué.
Un magazine d’ usage , pas un catalogue.
Burgundy Bike ne classe pas les vélos par gamme ni les motos par cylindrée. Le magazine raconte des essais, des gestes d’atelier, des choix de matériel, des routes et des sentiers, et tout ce qui aide à mieux rouler.
Chaque sujet est un travail long, fondé sur la pratique, l’observation directe et des sources vérifiables. Pas de coup de cœur sponsorisé, pas de classement bâclé.
Quatre règles que je m’impose.
Aucun avis sans avoir mis les mains dedans.
Pas de test sur fiche technique, pas de simulation. Chaque vélo, chaque moto, chaque voiture dont je parle, je le roule et je le démonte, au minimum plusieurs jours. Si je ne peux pas l’essayer pour de vrai, je n’en parle pas.
L’usage, pas la fiche technique.
Une machine, c’est aussi un entretien, des habitudes, un budget qui dure. J’écris autant sur le réglage d’un dérailleur que sur l’essai d’un roadster. Le vrai sujet de Burgundy Bike, ce n’est pas la fiche technique. C’est l’usage au quotidien.
L’entretien plutôt que le sermon.
J’aime rouler. J’aime aussi des machines qui durent. Bien entretenir un vélo ou une moto, c’est rouler plus longtemps pour moins cher. Pas de leçon, des gestes concrets.
Pas de publicité déguisée.
Burgundy Bike ne publie aucun contenu sponsorisé. Aucun lien d’affiliation, aucun test de complaisance. Les avis n’engagent que la rédaction.
Une plume, une boussole.
Régis Bruneau.
Régis Bruneau signe l’intégralité du magazine. Essais et comparatifs, guides d’entretien, récits de routes et de sentiers, portraits d’ateliers : il écrit ce qu’il roule et démonte ce dont il parle.
Ses textes croisent pratique d’atelier, observation de terrain et sources vérifiables. Aucun avis sur simple fiche technique. Ce qu’il écrit, il l’a éprouvé, clé en main.
« Réparer soi-même, c’est d’abord comprendre. La mécanique, l’usure, et un peu soi-même. »